Lettre de l'Union internationale de la presse francophone demandant d'instaurer le Prix Unesco-Obiang Nguema
Lettre de l'Union internationale de la presse francophone demandant d'instaurer le Prix Unesco-Obiang Nguema
L'Union internationale de la presse francophone, par le biais de son secrétaire général international, Georges Gros, s'est adressée à la directrice de l'UNESCO, Irina Bokova, pour demander l'instauration du Prix des Sciences de la vie, qui a été offert à l’époque à l'institution par le président Obiang Nguema Mbasogo.
L'Union internationale de la presse francophone (UPF) est une des principales associations internationales de journalistes et est présente dans des centaines de pays où elle compte sur plus de 3 000 professionnels associés, aussi bien de manière individuelle qu'à travers des associations nationales. L'UPF réunit des membres de l'Algérie, de l'Angola, de l'Arabie saoudite, de l'Australie, de la Belgique, du Bénin, du Congo, de la France, du Gabon, de la Guinée équatoriale, de la Libye, du Mali, du Liban, de la Russie, du Sénégal, du Vietnam et de la Roumanie, entre autres.
Le texte intégrale de la lettre envoyée à la directrice de l'Unesco est le suivant :
- « À la demande de nos vice-présidences africaines et des présidents de nos sections nationales d'Afrique centrale et de l'Ouest, j'ai l'honneur de solliciter votre bienveillante attention au sujet du Prix international Unesco-Obiang Nguema ».
- « Notre démarche n'est pas d'ajouter une lettre à celles que vous auriez déjà reçues, mais de vous faire part de l'intérêt que nous portons, nous journalistes, aux grandes pandémies qui sévissent à travers le monde et en Afrique en particulier ».
- « C'est pourquoi nous ne pouvons pas rester indifférents aux efforts de la Guinée Équatoriale et à son Prix en faveur de la recherche médicale qu'elle promeut pour aider et honorer ceux qui se dévouent à ces grandes causes humanitaires en facilitant leurs travaux. En effet, connaissant le nombre de personnes qui, chaque année, sont atteintes et meurent de ces terribles maladies, nous voulons encourager tous les efforts qui ne peuvent qu'améliorer une situation dramatique ».
- « L'UPF en sa qualité d'association accréditée au sein de l'Unesco vous demande toute votre compréhension ».
- « Je vous prie d'agréer, Madame la Directrice générale, l'expression de ma haute considération ».
Signature :
George Gros.
Le gouvernement de la Guinée équatoriale demande depuis plusieurs années que l'UNESCO entame les démarches pour instaurer ce prix, qui a été offert par S. E. Obiang Nguema Mbasogo dans le but de contribuer à la recherche de maladies et d'autres souffrances qui dévastent notamment le continent africain. Ce prix a été approuvé officiellement par la direction de l'UNESCO, mais à cause du débat provoqué ultérieurement par certains lobbies internationaux, elle a décidé de reporter son instauration.
Le dernier ajournement s'est produit le 4 octobre dernier, lorsque le conseil exécutif de l'UNESCO a décidé de repousser la décision concernant le prix jusqu'au mois d'avril de cette année 2012. C'est pourquoi le sujet sera à nouveau débattu dans à peine quelques semaines.
En novembre 2011, S. E. Obiang Nguema Mbasogo, président de la République, a annoncé après une visite en France pour participer comme président de l'Union africaine à la réunion du G-20, qu'il était prêt à renoncer que le prix UNESCO de recherche en Sciences de la vie porte son nom, dans le but de débloquer la situation dans laquelle il se trouve.
Le prix que le président de Guinée équatoriale a offert à l'entité a pour objectif de contribuer aux efforts en faveur de la recherche scientifique, afin de trouver des remèdes aux maladies telles que le SIDA, la tuberculose ou le paludisme, qui dévastent l'humanité en général et le continent africain d'une manière beaucoup plus grave.
Bureau d’information et de presse de Guinée équatoriale.
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